banlieue   Ce roman sombre et parfois déprimant est celui d'un homme qui évoque ses douleurs, ses doutes, ses blessures intimes. Hors collection > bretagne. Sans que je sache bien pourquoi, la nostalgie m'était depuis toujours une torture. Il espérait prendre un nouveau départ, avec sa femme Sarah et leurs deux enfants, Manon et Clément. C'est ce qu'elle m'avait dit un jour. Sa famille lui manque, viscéralement. En quelques semaines et autant de rencontres, c’est à un véritable état des lieux personnel, social et culturel qu’il se livre, porté par l’espoir de trouver, enfin, sa place. En poursuivant votre navigation sans modifier vos paramètres, vous consentez à l’utilisation de cookies. Et mon père était un homme doux et aimant, juste un peu maladroit avec les mots, ce qui sans aucun doute tenait à l'époque, venait de son éducation et du milieu social dont il était le fruit. Un lyrisme sec, des phrases qui courent jusqu'au dénouement: Olivier Adam fait le portrait d'un autre qui lui ressemble beaucoup. société   Dans ce grand roman de la bordure, de l'écart avec le centre, résonnent pleinement les divisions de la France d'aujourd'hui. «. Tout le style d’Olivier Adam, direct, percutant, parfois cru, mais qui fait qu’on s’attache à cet homme déchiré, aux lisières de sa propre vie. Parcourir l'infini par une lecture, pourquoi pas. Mais il se perd un peu aussi aux lisières de ce récit qui finit par lasser. Je n'avais jamais arrêté de l'alimenter à seize. Olivier Adam s'impose, avec ce roman dense, comme l'un des rares écrivains français capables de décrire à la bonne hauteur ceux dont il a vu les vies s'éloigner de ce que l'on appelle le bonheur. L’aubépine aussi y fleurissait, parmi les liserons, les arméries et les queues- de- lièvre. Je n'y voyais aucun réconfort. nostalgie   Entre son ex-femme dont il est toujours amoureux, ses enfants qui lui manquent, son frère qui le somme de partir s’occuper de ses parents « pour une fois », son père ouvrier qui s’apprête à voter FN et le tsunami qui ravage un Japon où il a vécu les meilleurs moments de sa vie, tout semble pousser Paul Steiner aux lisières de sa propre existence. ». Un homme incapable d'assumer quoi que ce soit. Une réussite. Sur la table de chevet s'empilaient des bouquins que j'aurais pu lire, avec Sarah nous avions toujours aimé les mêmes romans, les mêmes films, les mêmes disques, les mêmes photos. roman   Coulant dans n'importe quel sens. ( Déconnexion /  Les jurés Goncourt prennent le risque de se couper d'une France qui peut être à la fois populaire et cultivée. famille   Rechercher un auteur, un titre, une série, une collection, un thème, un ISBN... Accueil > Pour plus d’informations et pour en paramétrer l’utilisation, cliquez ici. J'aurais voulu me retourner et ne rien voir, que tout soit pareil à mes dix premières années, contenu dans une boîte noire introuvable et dont je ne voulais plus rien savoir. À ma droite, la plage filait vers la pointe, long trait de sable blanc butant sur la falaise, déjà jaunie par les ajoncs. Lent, tendre, poétique, moins bref que les précédents […], Les lisières est un nouveau voyage sensible dans les profondeurs de la solitude humaine. De retour dans la ville de banlieue parisienne où il a grandi, il trouve un écho à sa sensation d’être à la marge de sa vie dans les récits d’anciens camarades de classe qu’il rencontre. Olivier Adam se laisse aller à suivre les méandres d'une existence (inspirée de la sienne ?) littérature française   N'importe quelle vie. écrivain   Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. amour   Bien évidemment il n'avait jamais voté pour le Front National, et ne le ferait jamais. ( Déconnexion /  Au fond, j'aurais préféré qu'on m'efface au fur et à mesure, j'aurais préféré qu'on dissimule les traces, que les lieux s'effondrent, tombent en poussière. De retour dans la banlieue de son enfance, il va se confronter au monde qui l’a fondé et qu’il a fui. Pourtant, il va devoir la quitter pour quelques jours. Au passage, j'ai aperçu le lit où je dormais encore six mois plus tôt. Catalogue > Nous étions les meilleurs amis du monde. Vous aimez ce livre ? Eux étaient vraiment malades. solitude   ( Déconnexion /  Psychologie, bien-être et développement personnel. Rien ne va plus dans la vie de Paul Steiner, acculé aux lisières de sa vie, il se tourne vers son passé pour mieux se connaître Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Admirer cet horizon sans fin, se ressourcer dans cette mer glacée, sentir le vent vous fouetter le visage... Mais, cela n'aura été que de courte durée. Du plus loin qu'il s'en souvienne, Paul Steiner a toujours été en fuite. Eux réclamaient de vrais soins. Ce gros roman, magnifique d’émotions, prolonge l’histoire de ces "héros" qu’il affectionne, ces êtres écorchés vifs, tombés dans les marges de la société marchande et consumériste mais qui résistent. Ce site utilise des cookies nécessaires à son bon fonctionnement, des cookies de mesure d’audience et des cookies de modules sociaux. Des amis qui vivaient sous le même toit. S'il faut emprunter ce tortillard, nous descendrons à la prochaine. Au milieu du sommeil j’ai entendu gueuler les goélands, j’ai ouvert un œil, un cormoran plongeait avant de ressortir quelques mètres plus loin, le bec tendu vers la lumière, où scintillait un minuscule poisson. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Les Lisières. Il a donc quitté la grisaille parisienne pour s'installer en Bretagne. Je n'étais pas d'accord bien sûr, ce genre de conneries me semblait tout juste digne d'un magazine à la noix et je ne comprenais pas qu'une femme aussi intelligente qu'elle puisse se complaire dans ce genre de catégorisation des êtres et des sentiments, alors que c'était précisément une chose qu'elle me reprochait régulièrement, mais ça ne servait à rien de discuter, elle ne m'aimait plus c'était tout, elle avait besoin d'air, elle avait besoin d'être libre, elle n'en pouvait plus de me porter à bout de bras depuis tant d'années, elle avait assez avec ses petits patients à l'hôpital. france   On a toutes et tous découvert Olivier Adam grâce à son premier roman, "Je vais bien ne t'en fais pas", adapté au cinéma par Philippe Lioret, récompensé au César. couple   Tout le style d’Olivier Adam, direct, percutant, parfois cru, mais qui fait qu’on s’attache à cet homme déchiré, aux lisières de sa propre vie. Ni le grand public ni les libraires ne s'y sont trompés. En effet, sa maman, hospitalisée, son frère lui demande de venir soutenir leur père pour quelques jours.
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