Enfant et varicelle : attention aux infections et cicatrices !

publié le: 20 février 2015
catégorie: Dermatologie

Très contagieuse et courante chez les tout-petits, la varicelle touche principalement les enfants âgés de 2 à 10 ans. Il s’agit d’une maladie transmise par un virus qui entraîne des démangeaisons en raison des nombreux boutons qui apparaissent sur tout le corps. Pas de raison de paniquer : 9 enfants sur 10 passent par cette étape de la vie avant l’âge de 12 ans et des traitements efficaces existent pour les soulager… Néanmoins, restez attentifs à ce que votre enfant ne se gratte pas trop car il pourrait développer des surinfections, pouvant donner des cicatrices. Mieux vaut donc prévenir que guérir : voici quelques conseils pour éviter les risques !

Une bonne hygiène pour prévenir les risques

Généralement bénigne, la varicelle peut entraîner des cicatrices définitives et des risques d’infections si l’enfant gratte ses boutons. Il est donc important de prendre les précautions nécessaires afin de prévenir les complications, et cela passe tout d’abord par une bonne hygiène de vie. Pour éviter une infection des lésions dans le cas où votre enfant se gratterait avec des mains sales, commencez par lui couper les ongles.

Les douches régulières et fréquentes, à raison d’une à deux fois par jour, sont également un bon moyen pour lutter contre les démangeaisons. Elles permettent de soulager l’enfant et sont préférables aux bains puisqu’une présence trop longue dans l’eau pourrait ramollir les croûtes et prolonger la cicatrisation. Utilisez également un savon adapté et dermatologique pendant toute la durée de l’incubation (environ deux semaines). Si votre bébé n’a pas encore atteint l’âge de la propreté, n’hésitez pas à changer plus régulièrement ses couches afin d’éviter que les boutons ne macèrent à l’intérieur.

Par ailleurs, il faut savoir que la chaleur joue un rôle sur les démangeaisons. Par conséquent, veillez à ne pas surchauffer l’appartement et à garder une température inférieure ou égale à 19 C°. Il est également conseillé de privilégier les vêtements amples.

Comment soulager l’enfant des démangeaisons ?

La chose à éviter à tout prix : utiliser du talc pour sécher les boutons ! En effet, il s’agit d’une idée reçue qui augmenterait au contraire le risque infectieux en favorisant la macération des boutons.

Consultez votre médecin pour confirmer le diagnostic de varicelle et la prescription d’un traitement oral contre les démangeaisons pour soulager les tout-petits et réduire l’envie de se gratter. Autre solution efficace pour soulager les démangeaisons tout en prévenant les risques de surinfection cutanée : la mousse rafraîchissante Poxclin®, élaborée spécialement pour les enfants et contre la varicelle (lire l’article “Enfin une solution contre la varicelle et ses démangeaisons”).

Cette solution apporte ainsi une fraîcheur qui apaise immédiatement l’enfant, le soulage instantanément de ses démangeaisons et diminue l’envie irrésistible de se gratter, et par conséquent, le risque de cicatrices. De plus, le produit contient un complexe 2QR, un principe actif dérivé de l’Aloe vera. Celui-ci bloque les bactéries à la surface de la peau, évitant ainsi leur prolifération et favorisant de la même manière la guérison de l’enfant.

En cas de varicelle, il est en effet important de soulager l’enfant de ces démangeaisons. Les traitements prescrits sont destinés à prendre en charge les symptômes (fièvre, douleur, démangeaisons etc…) des tout-petits et leur permettre de supporter au mieux la maladie, plus gênante et dérangeante que dangereuse. Les risques de surinfections cutanées et de cicatrices définitives sont à surveiller. Les parents doivent donc être vigilants sur ce point et utiliser des produits et traitements, à la fois pour soulager l’enfant, mais aussi de manière préventive afin d’éviter toutes complications cutanées.

Pour accompagner votre enfant pendant sa varicelle, nous avons conçu des activités créatives adaptées, ainsi que des coloriages, idées de jeux et de lectures.

Alice du Laboratoire PediAct

NB : Cet article ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale ou aux conseils d’un professionnel de santé. 

 

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