L’évolution de la nutrition infantile au fil des années

publié le: 3 février 2017

Evolution nutrition infantile

L’alimentation des nouveau-nés a bien changé ces dernières années. Pour se rapprocher au mieux du lait maternel, la composition des laits infantiles a évolué de manière à pouvoir s’adapter aux besoins de l’enfant. On fait le point.

Une composition calquée sur celle du lait maternel

Dès 1968, la composition du lait infantile a été adaptée pour essayer de se rapprocher au mieux de celle du lait maternel. En effet, le lait maternel est composé de 40% de caséine et de 60% de lactosérum, le lait de vache par exemple, lui était jusqu’alors composé de 80% de caséine et de 20% de lactosérum. Il a donc été nécessaire de ré-équilibrer le lait de vache natif afin de proposer un lait infantile adapté aux nourrissons.

L’apparition des acides gras LCP

Dès 1992, l’appellation LCP ou LCPUFA, provenant de Longchained polyunsaturated fatty acids, fait son apparition avec une première reproduction à base d’huiles d’œufs et de poisson. Aujourd’hui, les huiles sont essentiellement végétales, le goût est moins marqué qu’avec les huiles de poisson et apporte des acides gras essentiels à la croissance du bébé. Ces acides gras, bien présents dans la composition du lait maternel, agissent notamment sur le cerveau des nourrissons et sur leur système nerveux.

Les ferments lactiques intégrés dans le lait infantile

Le lait maternel est aussi composé de ferments lactiques transmis à l’enfant durant l’allaitement au sein.. Ainsi, toujours dans cette optique de se rapprocher au mieux de la composition du lait maternel, les laits infantiles ont commencé à introduire, dès 1998, des ferments lactiques.

L’apparition des prébiotiques

Dès 2002, certains laits infantiles intègrent aussi des prébiotiques, des fibres qui servent en fait à nourrir les ferments lactiques actifs, de manière à les rendre encore plus efficace pour protéger les nourrissons.  Ce sont les galacto oligosaccharides (GOS) qui sont ainsi obtenus avec un lactose naturel, qui peut ressembler à celui contenu dans le lait de la mère.

2015 : Capricare est commercialisé en France

Il s’agit du premier lait infantile évalué par l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) et ayant permis la modification de la directive européenne, qui autorise désormais les formules infantiles issues des protéines de lait de chèvre. En effet, jusqu’à présent la majorité des préparations infantiles étaient composées de lait de vache.

Nouveau call-to-action

AVIS IMPORTANT : Le lait maternel est l’aliment idéal de chaque nourrisson. En cas d’utilisation d’une formule infantile, où quand la mère ne peut ou ne souhaite pas allaiter, il importe de respecter scrupuleusement les indications de préparation et d’utilisation et de suivre l’avis du corps médical.

Cet article ne se substitue en aucun cas à une consultation médicale ou aux conseils d’un professionnel de santé. Capricare® peut contenir des traces de protéines de lait de vache.